A leur arrivée, les Américains ont temporairement suspendu
les exécutions en Irak
Le premier gouvernement intérimaire avait autorisé la
reprise des exécutions capitales. En l'espace de quelques jours, 4 détenus ont été condamnés
à mort. Au total, 7 personnes attendent actuellement
dans le couloir de la mort irakien
La peine de mort était très répandue sous la dictature de Saddam
Hussein, qui risque lui-même d'affronter le même châtiment
29 mai 2005
La peine de mort fait son retour en Irak : 4 condamnations à mort
prononcées
La peine de mort, suspendue depuis l'invasion américaine, fait
son retour en Irak. 4 condamnations à mort viennent d'être prononcées
en l'espace de quelques jours.
La peine de mort fait son retour en Irak : 4 condamnations à mort
prononcées en quelques jours et déjà sept personnes qui attendent
leur exécution dans le couloir de la mort.
Premières pendaisons le mois prochain
Le nouveau Ministre de l'Intérieur irakien plaide pour une accélération
des exécutions. Il souhaite que les premières pendaisons soient effectives
dès le mois suivant. " Nous devons maintenir l'ordre et dissuader
les criminels et les terroristes ", se défend Leith Kubba, le porte-parole
du gouvernement.
La peine de mort, une longue tradition
Le châtiment suprême était extrêmement répandu sous la dictature de
Saddam Hussein, souvent de façon arbitraire à l'issue de procès factices
et inéquitables.
Peu après l'invasion américaine, le Général Tommy Franks avait temporairement
suspendu les exécutions capitales. En juin 2004, le premier gouvernement
irakien intérimaire avait levé cette suspension, notamment dans la
perspective du procès de Saddam Hussein, que beaucoup d'Irakiens souhaitent
voir mourir.
Actualité peine de mort :
La peine de mort par pendaison contre Saddam Hussein
5 novembre 2006 / Saddam Hussein, les yeux écarquillés hurle et hurle encore : « Vive l’Irak ! Dieu est grand ! » tandis que le haut tribunal irakien lit impassiblement le verdict d’un procès longuement attendu. Ce dimanche, toute la capitale, Bagdad, retenait son souffle alors que la peine de mort était requise contre l’ancien président ainsi que trois de ses huit complices.